Participer à la préparation des
Petites Fugues, c’est une épreuve harassante :
Il faut se lever à l’aube,
parcourir plus de cent kilomètres, avant d’atteindre les faubourgs de Besançon.
Ensuite se frayer un chemin dans les déviations inhérentes au chantier du Tram.
Trouver une place de parking pas trop loin. Grimper en courant les escaliers
jusqu’au CDDP, situé près de
Le marathon littéraire peut
commencer : étudier succinctement
mais sérieusement 22 auteurs, leur biographie, les thématiques de leur
œuvre, lire des extraits de leur dernier ouvrage, analyser l’écriture. Afin de
faire un choix approprié pour notre bibliothèque.
Mais participer à la préparation des
Petites Fugues, c’est aussi stimulant et plaisant :
Pascaline, la responsable du CRL
a fait un travail remarquable en amont. Plusieurs ouvrages étudiés pour
chaque auteur, des extraits judicieux imprimés pour tous, une parole ferme, un
vocabulaire soutenu. C’est un plaisir de l’écouter, elle est passionnée par ses
lectures, et passionnante. Je note certains de ses jolis mots, incandescence,
jubilation, aporie, doxa…
Et à midi, la petite pause permet
de flâner dans les rues, de revoir les quartiers où j’ai vécu, étudiante, il y
a combien d’années déjà ? Quarante ans ! La rue du Palais, près de
Saint Jean,
Les Petites Fugues, une aventure
littéraire, mais aussi buissonnière.
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