
Nombreux sont les habitants
de Tain, Tournon et toute la région, qui ont eu l’occasion de rencontrer Marthe
Robin, grâce à des retraites organisées par les paroisses, les écoles, ou à
titre personnel. La visite à Marthe, alitée dans une chambre sombre, mais
illuminée par son amour de Dieu et des hommes, marquait les esprits à tout
jamais.
Dans la ferme paternelle,
elle a ainsi reçu plus de 100 000 visiteurs de toutes origines, pendant près
de soixante ans. Bien que simple laïque, son influence mystique était
considérable. On lui demandait d’intercéder par ses prières, pour obtenir une
grâce divine. Maladies de proches, soldats disparus, mais aussi conseils de
vie, inquiétudes sur l’emploi, problèmes familiaux, secrets pesants, elle écoutait,
réconfortait, priait avec ses visiteurs.
Pourtant rien ne la destinait
à une vie spirituelle. Née en 1902 dans une modeste famille d’agriculteurs de
Châteauneuf-de-Galaure, c’est à l’âge de 16 ans qu’elle a ressenti les
symptômes d’une douloureuse paralysie progressive, qui l’obligera à garder la
chambre, où elle s’étiolera progressivement jusqu’à sa mort en 1981. Un jour elle s’est sentie appelée par Dieu, à qui elle offrait ses souffrances.
Les premiers signes de son
mysticisme ne furent ni du goût de ses parents, qui voyaient leur ferme envahie
par les étrangers, ni de la hiérarchie catholique. La rencontre avec l’Abbé
Finet, célèbre prédicateur lyonnais, fut déterminante pour sa reconnaissance,
et le début d’une œuvre majeure : la fondation des Foyers de Charité, en 1936.

La vie spirituelle passe aussi par le Net :
http://www.martherobin.com/
http://www.foyer-de-charite.com/fr/marthe-robin.htmlArticle publié dans le JTT du jeudi 20 novembre 2014.
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