Le froid a frappé cette nuit. Les magnolias du jardin, qui préparaient doucement leur floraison rose, tendent désespérément leurs bourgeons roussis au frais
soleil matinal. Mais prunus et forsythias ont gardé leur éclat. Une gelée blanche poudre
Dès la vallée du Rahin, le vert
domine. Premières feuilles écloses au bord du ruisseau, forêt dense de sapins en arrière-plan. De la maison forestière, nous remontons le long des cascades de la Goutte des
Saules. Aujourd’hui, ce n’est pas leur débit qui nous impressionne, c’est la
mousse d’un vert éclatant, presque fluorescent, qui recouvre les rochers et les arbres alentour. La
grimpette permet d’en profiter, à hauteur d’œil. Une mousse abondante, fraîche,
drue, née de la dernière pluie. De la chlorophylle pure, on en mangerait !
Avec l’altitude, nos pas glissent entre flaques gelées et neige en fine pellicule, qui s'épaissit, au-delà de 1000 m
d’altitude. Idéale pour rafraîchir les bouteilles destinées à l'apéritif rituel, au col
des Chevrères. Une descente joyeuse sur Belfahy nous conduit à l’auberge de 
Toujours égale à toi-même Nicole!
RépondreSupprimerJe vais profiter pour dire ce que je n'ai pu enregistrer pour l'apéritif d'il y a 2 mois déjà; le floc de Gascogne que Jean-Claude a apporté vient de ma région d'origine, et c'est grâce à nos visites annuelles là-bas qu'il le connait et l'apprécie.A bon entendeur. Eliette
C'est toujours un plaisir que de revivre les bons moments de nos randonnées à travers tes récits. Merci Nicole! Marie-Christine
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